RemoteLink 2
4,1MédecineMis à jour le 17 octobre 2026

Captures d’écran








Analyse par Mobexer
Quand on porte des aides auditives, ajuster un réglage sans interrompre une conversation peut faire toute la différence. RemoteLink 2 est une application médicale de SBO Hearing A/S conçue pour piloter des aides auditives compatibles depuis un téléphone. Son intérêt est très concret : garder la main sur certains réglages sans devoir chercher les commandes de l’appareil. Mais cette simplicité dépend aussi de la compatibilité, de la configuration et de la facilité avec laquelle chacun peut manipuler un smartphone.
À vérifier avant la première utilisation
Avant de télécharger l’application, je commencerais par demander à l’audioprothésiste si le modèle précis de mes aides auditives est compatible. Le nom de l’application ne suffit pas à le déterminer, et découvrir cette limite après avoir organisé ses habitudes autour du téléphone serait frustrant. Comme elle est gratuite et fonctionne à partir d’Android 8.0, l’essai ne suppose pas d’achat de l’application, mais il reste lié à l’équipement auditif utilisé.
Pour la prise en main, mieux vaut prévoir quelques minutes dans un lieu tranquille plutôt que d’installer l’application au moment où l’on a besoin d’un réglage. Je demanderais au professionnel ou à un proche de m’accompagner une première fois, puis je referais seul les gestes utiles. Ce petit test permet de savoir si l’on peut retrouver l’application, comprendre une commande et revenir à son réglage de confort sans aide extérieure.
Une navigation pensée pour des ajustements rapides
À mes yeux, le principal atout de RemoteLink 2 est de rapprocher les commandes de l’utilisateur. Une application de ce type peut être plus pratique que de toucher directement une aide auditive, notamment lorsqu’elle est difficile à atteindre ou qu’un réglage demande un geste précis. Le téléphone devient alors une interface familière, que l’on sait déjà déverrouiller et utiliser pour d’autres tâches.
La fiche de l’application promet un contrôle discret, mais le mot « contrôle » mérite d’être compris avec mesure : RemoteLink 2 accompagne les aides auditives compatibles, elle ne remplace ni l’appareillage ni le suivi réalisé avec un professionnel. Je la vois comme une télécommande complémentaire, utile pour les petits ajustements du quotidien, et non comme une solution autonome pour diagnostiquer une difficulté auditive ou reprogrammer son équipement à volonté.
Le nom RemoteLink 2 est indiqué dans la boutique sous la forme « RemoteLink 2 ». L’application est gratuite, classée PEGI 3 et disponible à partir d’Android 8.0. Elle est sortie le 23 janvier 2023 et sa version actuelle est la 1.8.0. Ces repères aident à savoir si elle convient à son téléphone, mais ils ne disent pas à eux seuls si elle fonctionnera avec un modèle donné d’aide auditive : avant de compter dessus, je vérifierais la compatibilité auprès de son audioprothésiste ou dans les informations correspondant à son appareil.
Une interface qui doit réduire les étapes, pas ajouter une corvée
Une télécommande sur écran est avantageuse lorsque les actions courantes restent faciles à repérer. Pour une personne qui connaît déjà les réglages proposés, pouvoir prendre son téléphone et agir discrètement évite parfois de manipuler un appareil porté sur l’oreille. En revanche, une interface n’est vraiment accessible que si l’utilisateur comprend ce que chaque commande change et peut revenir à une situation confortable sans hésitation. Je conseille donc de prendre le temps de découvrir les réglages dans un environnement calme, idéalement avec l’aide de la personne qui a adapté les appareils.
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Cette première prise en main est particulièrement importante pour quelqu’un qui utilise peu les applications. Une personne proche peut aider à installer l’outil et à repérer les commandes utiles, mais il vaut mieux ensuite laisser l’utilisateur refaire les gestes lui-même. Cela permet de vérifier que les libellés sont compréhensibles, que le téléphone est assez lisible et que les réglages importants ne sont pas enfouis derrière des étapes difficiles à mémoriser. Il n’y a pas de bénéfice à multiplier les essais si l’on ne sait plus comment retrouver un son confortable.
Le public connaît déjà l’application dans une certaine mesure : elle affiche une moyenne de 4,1 sur environ 2 300 évaluations, et son compteur dépasse 100 000 installations. J’y vois un indice de diffusion, pas une garantie de réussite pour chaque utilisateur. Une personne peut apprécier la commande depuis le téléphone tandis qu’une autre préférera les contrôles de ses aides auditives ou l’accompagnement de son professionnel. Les besoins, l’appareil utilisé et l’aisance avec les écrans changent beaucoup l’expérience.
Gestes, vision et sensibilité au son : des besoins différents
Pour une personne qui a du mal à atteindre ses oreilles, qui porte des gants ou qui manque de précision dans les gestes, commander depuis un téléphone peut être un vrai avantage. Le téléphone peut être tenu à deux mains, posé sur une table ou confié brièvement à un proche. Cela ne signifie pas que l’application est automatiquement facile pour toute personne ayant une mobilité réduite : il faut encore déverrouiller l’écran, viser les commandes et comprendre le résultat du réglage. La taille du téléphone et la façon dont on le tient comptent aussi.
La vue joue également un rôle. Si les éléments affichés sont trop petits ou si l’écran est difficile à lire dans une pièce très éclairée, la commande à distance risque de demander plus d’efforts qu’elle n’en économise. Mon conseil est de tester les commandes dans les conditions où elles serviront vraiment, plutôt que de se fier à une démonstration faite sur un téléphone différent. Si le texte ou les repères sont difficiles à distinguer, les réglages d’affichage du téléphone peuvent aider, à condition que l’application reste lisible avec eux.
Le confort auditif varie selon le lieu et la personne. Un réglage acceptable dans une pièce silencieuse peut sembler trop fort ou moins agréable dans un espace bruyant. Je ferais donc les changements par petites étapes, puis j’attendrais quelques instants pour juger le résultat au lieu d’enchaîner plusieurs manipulations. Un conseil pratique souvent négligé : avant de quitter un endroit calme, retrouver le réglage que l’on préfère dans ce contexte évite de commencer un trajet ou une conversation en tâtonnant.
Les situations où la commande à distance aide vraiment
Imaginez un repas en famille : le bruit des conversations augmente, mais vous ne voulez pas porter la main à votre oreille devant tout le monde ni mettre la discussion en pause. Avec une aide auditive compatible déjà configurée, sortir le téléphone et effectuer un ajustement discret peut être moins gênant. Le téléphone sert alors d’interface familière, et l’action reste plus privée qu’une manipulation visible de l’appareil porté.
Autre cas utile, la promenade avec un proche. Si le son devient inconfortable et que la marche ne se prête pas à une manipulation délicate de l’aide auditive, un téléphone à portée de main peut rendre l’ajustement plus accessible. Mais je ne compterais pas sur l’écran en traversant une rue ou en me déplaçant dans un endroit où il faut rester attentif à l’environnement. La commande est pratique quand on peut s’arrêter et regarder son téléphone, pas quand elle détourne l’attention d’une situation qui exige de la vigilance.
RemoteLink 2 peut aussi simplifier les échanges avec un aidant. Celui-ci peut aider à retrouver un réglage ou à comprendre une commande, sans devoir retirer l’aide auditive pour la manipuler. Pour préserver l’autonomie, je trouve préférable de convenir à l’avance de la manière d’aider : expliquer où appuyer, laisser la personne décider du changement et vérifier qu’elle est satisfaite. Donner le téléphone à quelqu’un d’autre ne devrait pas devenir le passage obligé pour chaque petit ajustement.
Cette application se distingue des télécommandes physiques par l’utilisation d’un appareil déjà présent dans la vie quotidienne. C’est un avantage si l’utilisateur sait se servir de son téléphone et l’a près de lui. Une commande dédiée, ou les commandes intégrées à l’aide auditive, peuvent toutefois être plus simples pour une personne qui ne veut pas déverrouiller un écran, qui préfère éviter les menus ou qui a des difficultés à maintenir un smartphone. Le meilleur choix dépend donc moins d’une idée abstraite de modernité que du geste le plus fiable pour la personne concernée.
Les limites à anticiper avant de s’y fier
La première limite est la dépendance à un téléphone et à des aides auditives compatibles. Sans les bons appareils, l’application ne peut pas remplir son rôle de télécommande. Si l’on utilise plusieurs téléphones ou si l’on partage l’appareil avec un proche, il est prudent de vérifier à l’avance lequel servira aux ajustements et de s’assurer que son utilisateur sait le retrouver. Le jour où la batterie du téléphone est faible ou que l’appareil n’est pas à portée, les commandes physiques restent importantes.
Il faut également distinguer le confort immédiat du réglage de fond. Si un son reste difficile à supporter, si l’écoute se dégrade ou si un changement semble nécessaire en permanence, ajuster soi-même l’application ne remplace pas une discussion avec l’audioprothésiste. Le professionnel peut examiner si l’appareillage convient toujours, tandis qu’une télécommande sert surtout à agir sur l’expérience quotidienne prévue par le système. Cette différence évite de transformer une commande pratique en substitut à un accompagnement nécessaire.
La commande sur écran ajoute aussi une étape cognitive : trouver l’application, comprendre le réglage et se rappeler ce qui a été modifié. Pour une personne fatiguée, stressée ou peu à l’aise avec le téléphone, ce détour peut être plus pénible qu’un bouton sur l’appareil. Je recommande de limiter les ajustements improvisés et de retenir quelques situations simples : ce qui fonctionne dans un environnement calme, ce qui aide dans un lieu animé et la manière de revenir à son choix habituel. Cette petite routine est plus utile que de tester sans méthode chaque option disponible.
Enfin, une application médicale peut sembler rassurante simplement parce qu’elle porte une fonction liée à la santé, mais elle ne rend pas tous les réglages évidents pour tous les profils. L’âge PEGI 3 indique une classification grand public, pas une promesse d’accessibilité particulière. De même, la version 1.8.0 est un repère logiciel, pas une assurance que l’interface conviendra à une personne ayant une basse vision, des tremblements ou peu d’expérience numérique. Un essai accompagné reste la meilleure façon de trancher.
À qui je la conseillerais
Je conseillerais RemoteLink 2 à une personne qui possède des aides auditives compatibles, utilise déjà son téléphone avec aisance et souhaite effectuer certains réglages sans toucher directement à ses appareils. Elle peut aussi convenir à quelqu’un dont les gestes sont limités, à condition que l’écran et les commandes soient confortables à manipuler. Pour un proche aidant, elle peut offrir une manière plus simple d’accompagner un ajustement, tant que la personne qui porte les aides auditives conserve la décision finale.
Je la déconseillerais comme solution principale à une personne qui ne veut pas dépendre d’un smartphone, qui peine à lire ou manipuler son écran, ou qui recherche un outil pour résoudre un problème auditif persistant. Dans ces cas, une commande intégrée, une télécommande physique adaptée ou un rendez-vous avec un professionnel peut mieux répondre au besoin. Avant de l’adopter, je vérifierais donc deux choses très concrètes : la compatibilité de l’équipement et la facilité à faire un ajustement puis à retrouver son confort habituel.
En tant qu’application de médecine développée par SBO Hearing A/S, RemoteLink 2 a une fonction claire et utile : rendre certains gestes de commande plus accessibles depuis un téléphone. Sa note moyenne de 4,1 et ses quelque 254 avis montrent qu’elle suscite des retours, mais ils ne dispensent pas d’un essai adapté à son propre matériel et à ses habitudes. Son intérêt inclusif tient surtout à la possibilité de choisir une interface différente de la manipulation directe des aides auditives, sans pour autant garantir que cette interface conviendra à chaque personne.
Mon verdict est favorable, mais ciblé. Si vous utilisez déjà un smartphone et que vos aides auditives fonctionnent avec l’application, elle peut rendre les ajustements moins visibles et plus faciles à intégrer à la journée. Si l’écran constitue lui-même un obstacle, ou si vous avez besoin d’un changement durable de votre appareillage, mieux vaut privilégier une autre commande ou demander conseil à votre professionnel. RemoteLink 2 est la plus utile quand elle complète un appareillage bien adapté, plutôt que lorsqu’on lui demande de le remplacer.
FAQ
Qu’est-ce que RemoteLink 2 et à quoi sert cette application ?
RemoteLink 2 est une application de commande à distance conçue pour fonctionner avec un équipement compatible, généralement depuis un téléphone ou une tablette. Selon le matériel et la configuration, elle peut permettre de consulter certaines informations ou d’utiliser des commandes à distance. L’application seule ne suffit pas toujours : vérifiez la compatibilité avec votre appareil, les fonctions proposées par le fabricant et la nécessité éventuelle d’un compte ou d’une connexion Internet avant de la télécharger.
Quels appareils sont compatibles avec RemoteLink 2 ?
La compatibilité dépend de la version de RemoteLink 2, du système d’exploitation de votre téléphone et surtout de l’équipement que vous souhaitez contrôler. Une application portant ce nom peut être destinée à un matériel précis et ne pas fonctionner avec d’autres appareils, même si ceux-ci disposent de fonctions similaires. Avant l’installation, consultez la fiche de l’application et les indications du fabricant pour vérifier les modèles pris en charge et les versions minimales d’Android ou d’iOS.
Comment configurer RemoteLink 2 pour la première fois ?
La configuration consiste généralement à installer l’application, puis à la relier à l’équipement compatible en suivant les instructions affichées dans l’application ou fournies par son fabricant. Il peut être nécessaire d’activer le Bluetooth ou le Wi-Fi, d’autoriser certains accès et, selon le service, de créer un compte ou de saisir des identifiants. Gardez l’équipement à proximité pendant l’association et vérifiez qu’il est allumé et connecté au réseau requis si la liaison échoue.
RemoteLink 2 fonctionne-t-elle sans Internet et quelles autorisations peut-elle demander ?
La réponse dépend du mode de communication prévu pour l’équipement associé. Une commande locale par Bluetooth ou par réseau Wi-Fi peut parfois fonctionner sans accès à Internet, tandis que l’accès à distance depuis l’extérieur du domicile ou du lieu d’utilisation peut nécessiter une connexion et un service en ligne. L’application peut aussi demander des autorisations liées au Bluetooth, au réseau ou aux notifications. Accordez uniquement celles qui sont nécessaires aux fonctions que vous comptez utiliser.
RemoteLink 2 est-elle gratuite et peut-on l’utiliser en toute sécurité ?
Le prix et les éventuels frais liés à RemoteLink 2 peuvent varier selon la plateforme, le pays et les services associés : consultez sa fiche sur l’App Store ou Google Play pour connaître les conditions à jour. Pour la sécurité, téléchargez-la depuis une boutique officielle, vérifiez le nom de l’éditeur et installez les mises à jour disponibles. Si un compte est requis, choisissez un mot de passe robuste et évitez de partager vos identifiants ou les accès à votre équipement.











